L’auteur développe, en contraste, la vie de David, dont le désir est de marcher avec Dieu, et, Saül qui voudrait des résultats instantanés et qui, de ce fait, a désobéi à l’Eternel. En parallèle, il parle des bons et des mauvais bergers et de l’incidence qu’ils ont sur les brebis. Le bon berger permet à chaque brebis de s’épanouir et de développer les dons qui lui ont été confiés. Le mauvais berger veut monopoliser l’attention et ne supporte pas d’être dépassé dans un domaine ou un autre, et les brebis en sont les innocentes victimes. Le livre se termine par Jean 10 : 1-18 qui a été en quelque sorte paraphrasé.
Avis du libraire